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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 19:13

(Reprise Records – 2007)

 

 

Après une période morose, voire désabusée (le DVD documentaire « Heart Of Gold » est éloquent à ce sujet) revoici un Neil Young en grande forme. Et ça fait plaisir.

 

Je le dis tout de go : Chrome Dreams II est une réussite totale. Revoilà des mélodies inspirées, qui ne sont pas sans évoquer « Harvest » et « Zuma », soit les sommets du loner. Neil Young utilise dans ce nouvel opus toute la richesse de sa palette. Guitare sèche, harmonica, banjo, orgue, piano et, enfin de retour, cette bonne vieille guitare électrique Gibson. Quel plaisir que de retrouver ce son de guitare, rustique et abrasif.

 

Epaulé par une équipe de vétérans toujours efficace, les mêmes que j’avais trouvé très mous sur les prestations du documentaire « Heart Of Gold ». Faut dire que ce dernier filme le concert de promo du peu inspiré et anesthésiant « Prairie Wild ». Ici, quelle pêche ! Les papys, sans doute stimulés par le leader, empoignent les instruments sans économie. Ben Keith (déjà présent sur « Harvest ») à la Pedal Stell, Rick Rosas à la basse, Ralph Molina à la batterie, Franck « « Poncho » Sampedro à la guitare constituent le noyau dur de la formation.

 

C’est cette même équipe qui s’est produite au Grand Rex à Paris en février dernier. Mais au prix des billets (de 75 à 150 euros) ça calme vite et il ne restait qu’à se contenter du CD. A noter que l’édition « limitée » est accompagnée d’un DVD. Et que contient-il ? Un concert filmé de Neil Young ? Que nenni, le DVD reprend les titres audio  du CD, lesquels sont illustrés de photos de gros plan d’épaves de voitures. Sans doute la collection personnelle du chanteur.

 

Remarquablement introduit par la balade « Beautiful Bluebird », on voyage d’une traite au cours de cet album qui s’offre le luxe d’étirer deux titres sur des durées exceptionnelles et d’exploiter les thèmes avec générosité. « Ordinary People » fait à lui seul 18 minutes, permettant ainsi à chaque musicien de s’exprimer librement : Les solos fusent dans tous les sens. Le chœur d’enfant qui introduit le dernier titre, « The Way », honnêtement plus faible que les autres,  ne m’a guère enthousiasmé à la première écoute. Mais finalement s’intègre bien dans l’ensemble du disque, équilibré, et qui ne déçoit pas au fil des écoutes.

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