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Ce blog, créé en octobre 2006, a pour mission de partager nos passions en musique,  cinéma, bouquins et plein d'autres choses encore.

De Nantes à Brest, puisque ce sont les villes qui bornent notre éloignement géographique, nous utilisons le blog comme canal de nos coups de coeur !

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dossier Beatles

 

 

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 22:45

Prison Break

Série Créée par Paul Scheuring

Avec Wentworth Miller, Dominic Purcell, ...

1ère diffusion France : 31 Août 2006 sur M6

Voilà donc la série qui a scandé le début de cette nouvelle année scolaire. Chaque mercredi, j'étais au rendez-vous devant ma télé seule, puis progressivement avec quelques amies que j'ai rencontré à L'IUFM et qui partagaient ce petit plaisir.

L'histoire : Mickael Scoffield ( Wentworth Miller) se fait enfermer dans la prison où son grand frère Lincoln Burrows ( Dominic Purcell) attend son heure dans le couloir de la mort. L'aîné est accusé du meurtre du frère de la vice présidente des Etats-Unis mais se dit victime d'une machination. Mickael décide donc de s'évader avec son frère afin de le sauver d'une injustice. Pour cela avant se faire arreter, il élabore un plan très complet et pour s'en souvenir dans les moindres détails, il se le fait tatouer sur le corps. Pendant la 20aine d'épisode de la première saison, nous suivons donc la préparation de l'évasion. Bien entendu, les obstacles ne cessent de retarder et de compromettre leur fuite.

On retrouve dans cette série de nombreux ingrédients pour contenter tout le monde ( ou presque...), Beaucoup d'action,un scénario qui tient la route et qui nous promène de surprise en surprise,  des personnages charismatiques qui ont en plus l'avantage d'être servi par un casting qui réjouit la gente féminine ET Masculine, une pointe de romance... Je dois quand même reconnaître que des fois (mais pas trop souvent...) on a l'impression d'avoir déjà vu une scène ou deux et puis des fois c'est un peu gros, mais bon c'est une fiction !!! Et on se laisse porter par l'action.

En tout cas moi, j'ai frissonné devant ma télé en me demandant comment nos héros allaient pouvoir s'en sortir cette fois là, et chaque fois j'ai éteind la télé en pestant contre M6 qui ne diffusaient que 2 épisodes par semaines, alors que 3 ça serait tellement mieux !!

Le plus dur, à la fin de la première saison, c'est de se dire qu'il va falloir attendre une année pour avoir la suite ! Moi j'ai pas tenu et un ami m'a fait parvenir les premiers épisodes de la saison 2, c'est en cours de visionnage et je ne m'en lasse pas ! 

Quelques photos pour terminer :

 Mickael Scoffield et son tatouage

Le même avec le Dr Sarah Tancredi

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 22:45

Film de Woody Allen
Avec Scarlett Johannson,  Hugh Jackman, Woody Allen
Sortie le 1er novembre 2006

L'histoire : Une jeune journaliste se lance dans une enquête sur un meurtre, convaincue de tenir un scoop grâce à un tuyau livré par le fantôme d'un grand reporter.

Woody Allen avait beaucoup surpris ses abonnés l'an passé avec Match Point. Les avis étaient partagés même si les critiques favorables étaient plus nombreuses. Tout de même, Woody Allen désarçonnait son public plus habitué à ses tribulations dans le décor de Manhattan que cette intrigue so british dans Londres et la campagne anglaise.

 

C'est dans le même décor et avec encore une fois la délicieuse Scarlett Johannson que se situe "Scoop". Cette fois ci, en plus, Woody Allen se met en scène dans le personnage créé sur mesure du magicien Splendini.

 

Woody Allen acteur est excellent. Encore faut-il aimer l'humour de Woody Allen. C'est mon cas et je peux vous dire que je n'ai pas boudé mon plaisir : chaque gag fait mouche et je ne me rappelle pas l'avoir vu aussi drôle depuis "Escrocs mais pas trop". Le film mérite d'être vu rien que pour sa prestation.

 

Mais ce n'est pas tout  car c'est Scarlett Johannson qui donne le ton de ce film et mène l'intrigue dans le rôle de la journaliste candide. Affublée d'une paire de lunette, elle ne perd rien de son charme, aussi à l'aise dans les scènes comiques face à Woody Allen que dans la romance avec Hugh Jackman.

Alors quoi ? Pourquoi mon voisin de droite n'a pas aimé ? Trop bateau, l'intrigue ? Et alors... N'écoutez pas ce grincheux : Evidemment Woody Allen n'est pas Hitchcock mais si Hitchcock avait sû préparer des dialogues comme Allen, il n'aurait peut-être pas fait autant de films à suspence !

Woody et Scarlett en pleine filature !

Vous aussi, vous aimez les maillots de bain rouge ?

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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 20:53

Film de Martin Campbell
Avec Daniel Craig et Eva Green
Sorti le 22 novembre 2006

 

Mais où est donc le Gentleman Britannique si élégant, irrésistible, décalé, intouchable, un brin dandy décadent ?
L'assistant de M est maintenant un homme, les voyous roulent en Aston Martin DB5, quand le barman lui demande s'il préfère son Martini-Gin à la cuillère ou au shaker, il répond littéralement "Qu'est-ce que j'en ai à foutre?"
Que se passe-t-il ?

J'ai bien peur que ça ne soit pas Daniel Craig, le bond bodybuildé façon Rambo (beuarrrr, même pas mal), qui tente de camper notre héros favori qui saura répondre à ces questions. Lui, qui se découvre des talents d'introspection et de psychologie insoupçonnables, et insoupçonnés du reste, au fur et à mesure du déroulement de l'intrigue. Même sa capacité de fait à emballer les gonzesses n'est pas crédible.
 

J'avais déjà des doutes sur l'approche de départ. En effet, "Casino Royale" est le premier bouquin de Ian Flemming. Le film a donc respecté cela, puisqu'il raconte, en quelque sorte, les débuts de l'agent James Bond, alors qu'il n'est pas encore double zéro. La difficulté, c'est qu'il y a déjà eu 20 films avant, le premier étant sorti il y a plus de 40 ans. Les épisodes précédents tenaient tous compte de la réalité géopolitique et de ses multiples évolutions, ainsi que de l'évolution des technologies pour proposer une débauche de gadgets tous plus farfelus les uns que les autres. C'est aussi cela "James Bond", de la BD. Il aurait donc fallu situer l'action au début des années 60. Point de cela ici ! L'action de déroule de nos jours. Il faudrait donc faire abstraction totale des films précédents. Je n'ai pu m'y résoudre. Même ce faisant, ce qui nous est montré ici n'est pas forcément "raccord" avec les autres films de la série. Ceci est très différent d'un Batman qui évolue dans un univers intemporel et dont le dernier opus "Batman begins" est à mon sens une vraie réussite.
 
« Casino Royale » est un film très musclé, plus que viril, réaliste, parfois cru dans les images violentes. Le pauvre agent 007 est loin d’être infaillible et doué à tout de façon innée, il pisse le sang dès qu'il le peu et se fait balafrer à tours de bras. Il possède en revanche une capacité à récupérer et à encaisser impressionnante. Là où un Sean Connery en serait à 4 ou 5 nymphettes culbutées sur le capot de l'Aston Martin et un col de chemise légèrement de travers après avoir rossé une horde d'adversaires vindicatifs, notre pauvre Daniel Craig a ruiné son smoking, s'est fait recoudre plusieurs fois et se fait mystifier par une superbe brune.


Au final, si j'ai apprécié un vrai bon film d'action fort bien mené et agréable, je n'ai pas vu un "James Bond".
C'était peut-être là le prix à payer pour moderniser, crédibiliser ou renouveler le concept?

Jean-François

Dites moi, Jean-François, ne serait-ce point une James Bond girl dont vous auriez omis de nous parler ? Philippe

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18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 15:47
L'ACTUALITE DU SITE
         
    15/07/2007 - On reparle de Memory Almost Full. Qui "on" ? Patrick Eudeline, très cher !  
    14/07/2007 - Un peu d'actu avec deux films vu ce mois ci : La Faille et Dialogue avec mon jardinier. Eh non, je ne suis pas encore en vacances !  
    06/07/2007 - Je vous salue, Kelly pleine de Grace  
    28/04/2007 - Adèle Blanc-Sec est de retour, enfin !  
    24/06/2007 - Encore une DS dans la BD 80 jours  
      21/06/2007 - Quatre ? paru décemment, vient clore la série d'Enki Bilal "Le Sommeil du Monstre".  
    18/06/07 - Memory Almost Full. On finit en beauté avec la critique de Jérome Soligny dans Rock&Folk  
 

  14/06/07 - Nous poursuivons notre tour des critiques de l'album Memory Almost Full avec celles des Inrockuptibles et du Télégramme.  
 

  12/06/2007 - On poursut sur Memory Almost Full, dernier disque de McCartney, avec la mise e ligne de la critique parue dans Télérama  
 

  10/06/2007 - Enfin une critique objective de Memory Almost Full  
    08/06/2007 - Il fait beau, pourquoi ne pas un louer un DVD et s'installer confortable devant la télé, à l'abri du soleil ? Voici Head-On  
    06/06/2007 - Quelques mois après sa sortie, Philippe se mêle de la Vie des Autres.  
    05/06/2007 - le nouveau McCartney est dans les bacs : memory almost full  
    04/06/2007 - En complément de notre "dossier" sur Ob-la-di, Ob-la-da, voici les paroles et leur traduction. (pas de mauvais esprit, svp)  
    30/05/2007 - Benoît nous recommande un bon film de SF : Sunshine  
    29/05/2007 - La Britanny Ferries met (une partie de son) patrimoine à quai avec l'expo L'art est un voyage  
    27/05/2007 - Tout chaud, tout beau, le dernier Wilko : Sky Blue Sky  
    27/05/2007 - Un recueil de textes de McCartney Blackbird Singing  
    25/05/2007 - Avant la parution de "Memory Almost Full" le prochain McCartney, réécoutons le précédent "Chaos and creation in the Backyard"  
    22/05/2007 - Philippe nous sort ses reliques : le 45 tours français de Get Back  
    21/05/2007 - Un film à voir : Zodiac  
 

  18/05/2007 - La DS Citroën dessinée par Tardi dans "Rumeurs sur le Rouergue".  
 

  15/05/2007 - Tout ou presque sur "Ob-La-Di, Ob-La-Da",  
    14/05/2007 - Next  
    14/05/2007 - Spiderman 3.  
       03/05/2007 - Réveillez le Président ! Un bon suspense signé Jean-Hugues Oppel  
    27/04/2007 - Many Years From Now - L'indispensable bio de Paul McCartney par Barry Miles.  
    24/04/2007 - James Hadley Chase met les Bouchées Doubles  
       21/04/2007- Le retour de la revue Muzik  
       18/04/2007 - Amy Winehouse - Back to Black  
    12/04/2007 - Wilco Live In Chicago  
    09/04/2007 - Ensemble, c'est tout. Et c'est déjà beaucoup !  
    09/04/2007 - 40 bougies pour Sgt Peppers. Mojo célèbre comme il faut l'événement.   
    08/04/2007 - Petit tour au festival "Panorama" de Morlaix.  
    04/04/2007 - Une petite brève sur "Lady Madonna"  
    24/03/2007 - Nolimé Tangéré  
    21/03/2007 - Molière  
    15/03/2007 - Benoît remet le son avec Mademoiselle K  
 

  14/03/2007 - Polnareff à Bercy ? Jean-François aussi !  
    14/03/2007 - Aujourd'hui, un grand classique du roman noir : Pas d'orchidées pour Miss Blandish  
    12/03/2007 - Lettres d'Iwo Jima  
 

  10/03/2007 - Anges et Démons  
 

  08/03/2007 - De l'art d'ennuyer en racontant ses voyages  
    05/03/2007 - Pars vite et reviens tard  
         
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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 20:16

Film américain (Flags of Our Fathers) de Clint Eastwood
Avec Ryan Philippe, Adam Beach, Jesse Bradford
Sorti le 25/10/06
 
L’histoire : Février 1945, les soldats américains assiègent l’ile d’Iwo Jima, base stratégique japonaise. A l’issue de la bataille, six soldats hissant la bannière étoilée sont pris en photo. Ce cliché devient légendaire en quelques jours et le gouvernement décide d’exploiter le phénomène.
 
C’est le nouveau Clint Eastwood, les gars ! (et les filles aussi). Ca fait tellement longtemps qu’on l’aime, Clint : Ados on se régalait de l’Inspecteur Harry (allez, quitte à être hors propos, je ne résiste pas : « Ceci est un magnum 44, le plus puissant revolver au monde, il vous arrache la tête comme le vent fait s'envoler votre chapeau" avec la voix française de Jean-Claude Michel). Adultes on s’est délecté avec Pale Rider. Depuis, on est des boulimiques de Clint. On a tout vu, tout apprécié : Bird, Impitoyable, Doux, dur et dingue, Bronco Billy, Honky Tonk Man, les Pleins Pouvoirs, même Space Cowboy, on a trouvé bien... On a enregistré au cinéma de minuit « Un Frisson dans la Nuit » son premier film derrière la caméra. Bref on maîtrise le sujet. Ses derniers films sont des chefs-d’œuvre et ça nous conforte dans notre sentiment d’avoir bon goût et d’avoir misé sur le bon cheval.
 
Alors, quand un nouveau film sort, que reste-t-il de notre esprit critique ? Dès que le générique « Malpaso Production » apparaît, on a plus qu’un apriori positif.
 
Avec « Mémoires de nos pères » Clint Eastwood tient un sujet qui lui va bien et dans lequel il va pouvoir exercer les multiples palettes de son talent : de l’action mais aussi de la réflexion :  Les héros sont-ils ceux que l’on croit ? Un grand bien justifie-t-il un petit mal ? Et ce « bien » est-il sans tâche ? Toutes ces questions, Clint se (nous) les pose. Et nous donne tout de même quelques éléments de réponse. Mais il y a un côté désabusé dans ce film, comme s’il en avait marre d’y croire. Pour le coup, il nous laisse nous débrouiller avec les images qu’il nous a donné à voir.
 
Allez, il me faut quand même passer aux aveux : malgré de grandes scènes, et notamment une reconstitution de bataille digne du « Soldat Ryan » décidément la référence ces temps ci (en fait, dans les films de guerre, il y a un avant et un après le Soldat Ryan), malgré une mise en scène toujours aussi brillante, j’avoue que je ne me suis pas senti véritablement impliqué par cette histoire. Est-ce le jeu des acteurs, sans véritable charisme ? Est-ce le va et vient incessant entre le présent et les deux époques du passé ? Toujours est-il que je suis ressorti du ciné avec le sentiment d’être passé à côté du film.
 
Peut-être me faudra-t-il une seconde séance (généralement DVD) pour réviser à la hausse cette impression.
 
Allez quand même voir « Mémoires de nos pères ». Après tout j’étais peut-être un peu fatigué l’autre soir ! Et j’aimerais tant que vous me contredisiez « Ca va pas, Philippe ! C’est une réussite totale ce film ! »
 
(1) les amateurs d’histoire trouveront leur bonheur dans l’article de Wikipédia.
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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 16:06

Comédie sentimentale de Eric Lartigau avec Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg, Bernadette Lafont, en salle le 01/11/2006.

Luis, 43 ans, célibataire et heureux de l'être se fait entretenir par sa mère et ses cinq soeurs. Tout bascule le jour où celles-ci, lassées, décident de lui trouver une épouse.

Bon... J'admets : j'ai pris un risque en allant voir ce film, les comédies sentimentales ça n'a jamais vraiment été mon truc, mais comme j'aime beaucoup Alain Chabat et que le reste de la programmation ne m'attirait pas plus que ça, j'ai franchi le pas.

Au final, j'ai vu exactement le film que je m'attendais à voir : une comédie sentimentale avec Alain Chabat. C'est à dire un scénario plat comme une autoroute belge, avec le moment où on est triste, le moment où on est heureux, le moment où ils se séparent et le moment où ils se retrouvent parce que le héro masculin a enfin compris qu'au fond du fond de son coeur, et bien il est amoureux de la jeune fille... MAIS ! à la différence d'un Hugues Grant - spécialiste du genre - au sourire colgate, on a Alain Chabat en quadra bedonnant qui campe parfaitement son personnage et permet de rompre avec les clichés du genre.

Film a voir pour la préstation du duo d'acteurs Chabat / Gainsbourg, mais ça s'arrête là.

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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 23:21

Film franco-marocain de Rachid Bouchareb
Avec Sami Bouajila, Roschdy Zem, Samy Naceri, Jamel Debbouze...
Sorti le 27 septembre 2006

J'avoue que j'avais quelques appréhentions avant d'aller voir "Indigènes". Ca sentait le film engagé revanchard à plein nez; Il suffisait d'allumer la télé sur les émissions de ciné et de débats et hop les trombines de Rachid Bouchareb et de toute son équipe étaient là, à dire combien les soldats maghrébins étaient des héros que l'histoire avait oubliée. L'entendre une fois, c'est bien mais à force de zapper sur le même discours, ça finit par être gonflant, d'autant que les journalistes hochent la tête avec la même compassion respectueuse.

Hé bien, non ! Voici un film juste qui sait faire dans la nuance, où il n'y a pas les bons d'un côté, les méchants de l'autre (c'est pourtant le principe d'un bon film de guerre, non ?). Bien sûr, les héros sont braves et courageux même s'ils ont la trouille au ventre, même si la "mère patrie" ne traite pas tous ses enfants de la même manière. Tout cela est montré sans lourdeur mais avec beaucoup de justesse.

Un petit bémol, tout de même. Je n'ai rien contre Jamel Debbouze (bien impliqué dans le film, il y a mis des sous comme producteur) et même si son jeu d'acteur est parfait, il n'en demeure pas moins que dans les scènes d'action son handicap ne rend pas vraiment crédible son personnage.

Je lis dans "Télérama" "Ce ne sont pas moins de 130 000 indigènes" d'Afrique du Nord et d'Afrique noire qui ont combattu, souvent aux premières lignes, pour libérer l'Europe du joug nazi".

Alors, "Indigènes" film militant ? Oui, sans hésiter. Mais pas seulement au delà du message, il n'en reste pas moins un film passionnant et je n'ai pu m'empêcher de faire le rapprochement avec "Il faut sauver le soldat Ryan" de Spielberg, en particulier dans le dernier quart du film et bien sûr la scène finale.

Un film d'action qui fait réfléchir. Oui, vous avez bien lu !

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29 octobre 2006 7 29 /10 /octobre /2006 19:50

PETIT JEU afin de faire participer la foule qui se presse sur le blog du canal de Nantes à Brest !

Migwell disait dans un commentaire sur "Quand j'étais chanteur" toute son admiration pour Gérard Depardieu. Partagez-vous son point de vue ?

Et tant qu'à faire : quel est votre TOP DEPARDIEU.

Je me lance : c'est parti

1 - JEAN DE FLORETTE (1986 - Claude Berri)
2 - TROP BELLE POUR TOI (1989 - Bertrand Blier)
3 - BUFFET FROID (1979 - Bertrand Blier)
4 - LES VALSEUSES (1974 - Bertrand Blier)
5 - Les FUGITIFS (1986 - Francis Veber)

OK, j'ai peut-être abusé sur Blier mais j'y peux rien les dialogues de Blier par Depardieu, c'est l'osmose. Du coup, j'en ai laissé passer plein de bons films (comme le Dernier métro de Truffaut, par exemple)

Philippe

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 22:44

Film français de Xavier Giannoli
Avec Gérard Depardieu et Cécile de France
Sorti le 13 septembre 2006

L'histoire : Un chanteur sur le retour tombe amoureux d'une jeune femme...

Mon avis : ok, dis comme ça, c'est pas terrible. En même temps, c'est un peu ça quand même le scénar !

Oui, mais le chanteur est joué par Depardieu et la jeune femme c'est Cécile de France et ça change tout. D'abord Depardieu, immense acteur un peu oublié (presque sur le retour lui aussi, finalement) campe son personnage avec une retenue que l'on ignorait de lui. Tandis qu'un Gabin aussi génial soit-il a passé une grosse moitié de sa carrière à jouer plus ou moins le même personnage, ici Depardieu joue dans un registre totalement inédit et c'est un vrai bonheur. Il est à la fois tendre, trimballant son encombrante carcasse dans le foutoir de sa vie, et irrésistible en chanteur de charme qui fait semblant d'y croire dans sa veste blanche. En revanche, j'ai été beaucoup moins séduit par l'interprétation froide et distante de Cécile de France. Mais sans doute est-ce le personnage qui devait être joué comme celà ?

Alain Moreau, qui chante des tubes d'un autre âge, ne se fait pas d'illusion sur son avenir et c'est ce petit bout de femme, aventure sans lendemain qui va le réveiller. Mais bon, il est un peu lucide, le Alain, et il sait bien que c'est trop beau pour être vrai. Que cette superbe femme n'a pas sa place dans son univers pitoyable.

C'est exactement ce que pense Marion d'ailleurs. Et pourtant, plus il s'accroche, plus elle même s'attache.

Un joli film donc avec des "bonus" : Depardieu qui chante l'Anamour, une de mes quelques chansons préférées de Gainsbourg, la présence du chanteur Christophe dont on entend sur la scène finale la sublime chanson "Les Paradis Perdus".

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23 octobre 2006 1 23 /10 /octobre /2006 20:37

Film sud-africain de Gavin Hood
Avec Presley Chweneyague, Mothusi Magano
Sorti le19 juillet 2006

L'histoire : Tsotsi est un caïd qui s'impose dans un bidonville de Johannesburg par la violence.

Alors qu'il vient de voler une voiture, il découvre sur la banquette arrière un bébé. La vie de Tsotsi bascule...

A l'heure où j'écris, ce film a disparu des affiches depuis dejà pas mal de temps mais, encore une fois (même punition que pour "Sophie Scholl") je voulais inclure ce film dans notre blog car il est sans doute un des meilleurs qu'il m'ait été donné de voir cette année.

Le réalisateur a su dresser un portrait sans concession mais tout en finesse et avec une large palette son personnage que rien ne semblait capable d'ébranler. Ici on est loin des cliqués hollywoodiens et la fin, que j'attendais au tournant, n'a pas démérité.

Nota : j'attache beaucoup d'importance à la fin des films : une fin baclée gâche, à mon avis, l'ensemble du film.

"Mon Nom est Tsotsi" a reçu l'Oscar du meilleur film étranger et pas mal d'autres récompenses ailleurs. Ca me rassure : je n'ai pas été le seul à l'apprécier.

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