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Ce blog, créé en octobre 2006, a pour mission de partager nos passions en musique,  cinéma, bouquins et plein d'autres choses encore.

De Nantes à Brest, puisque ce sont les villes qui bornent notre éloignement géographique, nous utilisons le blog comme canal de nos coups de coeur !

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dossier Beatles

 

 

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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 13:06
Emilie SIMON
VEGETAL
Barclay / Universal Music France – 2006
 
Voilà un disque dont je reporte sans cesse la critique depuis son acquisition il y a plus d’un mois. A dire vrai, c’est un album pas si évident finalement. Déjà faudrait savoir à quoi nous avons affaire : de la chanson ? de l’électro ? Emilie Simon, au solide bagage (DEA de musicologie, IRCAM) est particulièrement connue pour sa musique du film « La Marche de l’Empereur » récompensée aux victoires de la musique.
 
A la base, il y a cette fameuse prestation dans « Taratata » l’année dernière. La musicienne y chantait le très convaincant « Fleur de saison » dans une tenue plutôt sexy et avec un charme dans l’interprétation qui ne pouvait laisser un homme normalement constitué indifférent.
 
Quelques mois plus tard, me souvenant de cette superbe prestation, j’achète les yeux fermés « Végétal ». Les notes de pochettes sont vite lues : Ecrit, composé, arrangé, programmé et réalisé par Emilie Simon. Au moins, pas trop de noms à retenir. Sur le titre, Emilie s’explique « Au cours de l’enregistrement, je me suis rendue compte qu’il y avait de nombreux éléments végétaux dans mes chansons, des fleurs en particulier… La thématique poétique de l’album est partie de là, et « Végétal » comporte un lien poétique aussi bien au niveau des textes que des textures sonores ».
 
Là ou ça se complique, c’est l’écoute. Au départ, donc, pas trop fan. Je sais pas ce qui se passe. Trop d’électro ? mélodies pas toujours évidentes ? voix pas exceptionnelle ? Bon, laissons le temps passer… Entretemps, je fais écouter la chose à mes partenaires du blog Cécile et Benoît et là encore, les avis sont partagés (non, je ne cafterai pas !) Aujourd’hui je commence à me faire une opinion. En fait, à mon goût, il y a dans cet album du très bon et du plutôt moyen.
 
Comme je suis du genre à positiver, je retiens particulièrement les titres :
·        1 – Annie
·        2 – Fleur de saison
·        3 – Le vieil amant
·        9 – Rose hybride de thé
·        12 – my old friend
·        13 - en cendres
 
J’ai un gros faible pour « Rose hybride de thé » en particulier lorsque je suis un peu las de ma 150ème écoute de « Fleur de saison ». Une belle réussite tant au niveau de la sonorité du texte que des arrangements musicaux. En dehors de ces 6 titres, il reste tout de même quelques belles pièces.
 
“Végétal” est le 3ème album d’Emile Simon (après un premier disque éponyme sorti en 2003 et la BO évoqué plus haut). La presse musicale la compare parfois à Kate Bush sans doute pour une proximité vocale mais aussi pour l’excentricité des arrangements.
 
A noter enfin parution d’un live à l’Olympia (CD ou DVD) dans les bacs le 5 mars.
 

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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 12:58

François Bourgeon (1) : "Il n'y a pas de bonne et de mauvaise BD, de bon et de mauvais style, de bon et de mauvais genre. Tous les bouquins qu'on a plaisir à ouvrir et regret à fermer sont bons. Tous les bouquins qu'on a envie de relire sont bons. Tous les bouquins dont on a envie de relire la suite sont bons. Cela ne veut pas dire que tous sont des chefs-d'oeuvre, mais qu'ils ont un intérêt".

Lu dans le magasine Bodoï (février 2007)

(1) auteur et dessinateur des Passagers de vent, des Compagnons du Crépuscule et de Cyann dont le tome 4 vient de sortir.

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 10:13
Scénario : Maryse Dubuc, Dessins : Delaf
Editions Dupuis
Collection commencée en 2006 - 2 titres disponibles
 
Bienvenue dans le monde des filles !
Vicky, Jenny et Karine sont trois ados comme on en connait tous. Les deux premières sont très « fashion victim » et n’ont d’autre but que de séduire les mecs par tous les moyens possibles, et à ce jeu, tous les coups sont permis. Leur souffre douleur, c’est Karine. Elle c’est la chic fille, beaucoup moins sexy que les deux autres (le dessinateur l’a faite toute en longueur et sans la moindre courbe) celle qui croit naïvement au grand amour et veut être copine avec tout le monde.
 
Sur une ou deux pages, à la manière de Gaston et de bien d’autres BD comiques, nous suivons  les vacheries de Vicky et Jenny, souvent aux dépends de Karine. C’est drôle, souvent corrosif et surtout assez réaliste, me semble-t-il. Les personnages secondaires, les garçons en fait, sont également bien croqués et sont récurrents dans la série.
 
Un petit coup d’œil sur le site Dupuis m’apprend, à ma grande surprise, que les auteurs sont québécois. Comme quoi, les préoccupations des ados sont à peu près les mêmes qu’ici.
 
Ce qui m’a poussé vers cette série, c’est un article dans la revue Bodoï dans laquelle Alain Chabat la défendait de manière très convaincante. Emprunté la semaine suivante à la médiathèque, j’ai dévoré et beaucoup ri.
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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 20:35

Film américain de Joël Schumacher
Avec Jim Carrey, Virginia Madsen
Sorti le 28 février

Voilà un film qui navigue entre l'obsession, la folie et la paranoïa. Il est traité avec une approche originale et créative. Je ne comprends pas les très mauvaises critiques presse, même si ce n'est pas le film de la décennie, ce n'est pas un mauvais film et ça nous change des nanars aseptisés dont on nous abreuve sans fin, comme le récent "une nuit au musée" par exemple.

Voilà donc une histoire inhabituelle dont la construction en flashbacks est impeccable et contribue à créer une ambiance de plus en plus prenante, voire pesante, au fur et à mesure de son déroulement. Comme le héros de l'histoire, on est embarqué dans une sorte de spirale. Si on y est réceptif, alors on ne pourra pas être déçu.

Bien entendu, il m'est impossible d'en dire davantage sous peine d'éventer toute l'histoire.
La réalisation est très bonne (Joel Schumacher, qui n'a pourtant pas fait que des chefs-d'oeuvre impérissables), le côté visuel est particulièrement soigné, et les acteurs ne sont pas mal non plus, avec un Jim Carrey plutôt convaincant et une Virginia Madsen (sorte de Merryl Streep qui aurait muté en une bombe a(na)tomique) toujours troublante. Bref, un film original à voir !

 

 

 

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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 10:13

Film français d'Olivier Dahan
Avec Marion Cotillard, Sylvie Testud, Emmanuelle Seigner, Gérard Depardieu...
Sorti le 14 février 2007

Les films biographiques de chanteurs se ressemblent assez : enfance malheureuse, alcool, drogue, vie de patachon le tout servi sur une B.O . idéale. A condition bien sûr d’apprécier la musique de l’artiste concerné.
 
Après Ray Charles (Ray – 2005), Johnny Cash (Walk The Line – 2006) voici Edith Piaf avec La Môme ». Pour réussir ce genre de film, il faut un acteur ou une actrice qui ait au minimum une petite ressemblance physique et surtout qui se fonde dans la peau du personnage. A ce titre Marion Cotillard est sensationnelle, qu’elle soit la jeune môme de Belleville, l’artiste adulée des années 40’ et 50’ et enfin cette vieille mémé de 45 ans. Elle est tour à tour gouailleuse, ensorceleuse, pitoyable, agaçante, bref toutes les palettes du personnage sont remarquablement interprétées.
 
A ses côtés, une bien belle brochette d’acteur de talents : Sylvie Testud, Emmanuelle Seigner, Jean-Paul Rouve, Clotilde Courau et bien sûr un excellent Depardieu.
 
L’évocation de la vie d’Edith Piaf (1915-1963) n’est pas linéaire et l’on navigue d’une époque à une autre, de la petite enfance à la scène du Carnagie Hall de New-York et enfin toute rabougrie dans son fauteuil en rotin à la fin de sa vie. Cette valse de flash back n’est pas gênante et permet mieux de mesurer l’écart creusé entre ces différentes périodes. On peut regretter cependant quelques lacunes biographiques : pas un mot par exemple sur Charles Aznavour et Montand, qui pourtant ont compté dans la carrière de la chanteuse.
 
On peut retenir beaucoup de choses de cette vie tumultueuse et désordonnée, ce que j’en garde, c’est la formidable énergie de ce petit bout de femme qui ne s’en laissait compter. Certainement invivable mais terriblement attachante.
 
 

 

 

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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 00:24

Film français de Gérard Krawczyk
Avec Samy Nacéry, Frédéric Diefenthal, Bernard Farcy
Sorti le 14 février 2007

A mon sens, il y a un signe pour savoir si un film est bon ou pas : si on oublie totalement la bande annonce pendant le film, tout va bien ! Ici, je n'ai pensé quasiment qu'à la bande annonce pendant le film... la plupart des gags y sont déjà ou dans les extraits diffusés partout. De plus, comme c'est déjà la quatrième volet de la série, l'effet de surprise n'y est plus. Hormis le gang de malfaiteurs Belge (que j'avais bien apprécié dans "Dikkenek" sorti il y a quelques mois), malheureusement trop peu développé, le reste est du réchauffé... et le résultat est totalement insipide. Reste à peine quelques gags qui font mouche.
Par ailleurs, le scénario est trop peu soigné, des personnages sont absents... Et ce ne sont pas les acteurs qui arrangent le tableau : Samy Naceri est particulièrement éteint et empaté : où est donc le Daniel bondissant et à l'enthousiasme communicatif du premier volet ??? Frédéric Diefenthal est très transparent, Emma Sjoberg donne bien le change et Bernard Farcy, qui en fait des tonnes, ne sauve pas l'ensemble, malgré un pouvoir comique assez fort, et à grand renfort de "alerte générale" ou "en avant"... Il est vrai que le premier Taxi a déjà près de dix ans, et que tout ce petit monde a veilli.
Si la surenchère de gadgets et de cascades ridicules du troisième Taxi a été oubliée, cette nouvelle moûture ne tient pas cependant la route... Qui a vu la bande annonce peut s'abstenir et attendre la sortie en vidéo.
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 20:55

 

The FRATELLIS

Costello Music

Universal / Island Records - 2006

 

 Première bonne surprise musicale de l’année 2007. En tous cas pour moi car l’album est déjà sorti en septembre 2006 en Grande Bretagne.

 

 

Voilà l’affaire : un trio fait son petit effet dans les pubs de Glasgow, Ecosse. Un rock basique : guitare, basse, batterie, des rythmes fédérateurs qui sentent bon la bière et, fait plus rare, un certain talent pour la mélodie. Ce qui nous donne autant de hits réels ou potentiels que de chansons ou presque. Les influences sont là, des vieux relents des Kinks, une touche de T. Rex (le tube « Chealser Dagger ») et pourquoi pas des Beatles (écoutez Doginabab par exemple, très lennonien).

  

La presse musicale anglaise (Mojo pour ne pas le citer) a qualifié The Fratellis de « best new band in Britain". Rock&Folk colle à l’album 4 étoiles tandis que Patrice Le Berre, journaliste au Télégramme de Brest, me déclarait l’autre soir que c’était son album préféré de l’année 2006.

 

Par chance, j’ai réussi à dégotter un pressage 33 tours : une si belle pochette, ça le vaut !

Jetez un petit coup d’œil sur le site de groupe. Vous rallierez-vous à l’enthousiasme général ?

http://www.thefratellis.com/

Lire la critique de Télérama (9 décembre 2006)

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 19:15
Scénario : Kris et Etienne Davodeau
Dessin et couleurs : Etienne Davodeau
Edition Futuropolis – Octobre 2006
 
Voilà un genre un peu particulier dans le monde de la BD : la BD militante ! C’est un terme à la fois réducteur et en même temps assez juste dans le cas présent. Le propos de cet album est de raconter les manifestations ouvrières d’avril 1950 vu au travers d’un personnage réel : René Vautier, cinéaste breton engagé.
 
Ce qui m’a attiré dans cette BD c’est l’évocation de Brest au moment de sa reconstruction car on imagine bien qu’il a fallu en couler des tonnes de béton dans les années 50’.
 
Le dessin d’Etienne Davodeau, tout en rondeur et en douceur, contraste avec la virulence du propos, vu dans le prisme du militantisme syndical, ce qui pourrait éventuellement agacer par son côté binaire (les méchants patrons, les gentils ouvriers). Ceci dit, l’ambiance est remarquablement bien restituée et les personnages qui accompagnent le cinéaste sont particulièrement bien croqués au niveau des dialogues. L’épilogue romanesque est également très savoureux.
 
Un dossier de 16 pages sur ces événements et sur René Vautier vient clore l’ouvrage.
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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 14:29

Eh oui, Damien, c'est bien toi le gagnant de notre dernier jeu du vinyle !!!

Pour une fois, la couleur du vinyle n'était d'aucun secours.

La réponse de damien (voir ses commentaires) est tout à fait exacte puisque trois des plus fameuses lames du rock anglais en effectivement séjourné au sein des Yardbirds.

- Eric Clapton que l'on ne présente plus, qui ira fonder Cream par la suite

- Jeff Beck, peut être moins connu du grand public mais excellent guitariste.

Jimmy Page qui fondera Led Zeppelin aussitôt l'épisode yardbird passé.

Le vinyle ayant servi à illustrer ce petit jeu est une récente édition italienne de "Having A Rave Up" bénéficiant d'un travail exceptionnel au niveau du son : le producteur de l'époque, Giorgio Gomelsky, s'étant personnellement chargé de retrouver les bandes originales et de nombreux inédits, et usant de toutes les techniques modernes, est parvenu à nettoyer et isoler chaque piste. Le résultat est éblouissant.  

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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 10:04

A la demande de Damien, voici un nouveau jeu du vinyle.

Attention ce week-end, c'est du force 4 !

1er indice :

Ce groupe anglais eu le privilège de compter en son sein 3 guitaristes majeurs de l'histoire du rock (à l'époque on disait Guitar Héros)

2ème indice : Cet album figure en très bonne place dans la "Discothèque idéale"  de Philippe Manoeuvre (éditions Albin Michel - 2005)

Si ça ne suffit pas, je mettrai un 3ème indice dans le courant du week-end !

philippe  

 

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